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  2. Carpaccio de saumon, pomme verte et pignons grillés
  3. Salade de carpe mariné, sauce passion
  4. Saumon fumé et pommes de terre sauce gravad lax
  5. Tartare de carpe au gingembre et pomme verte
  6. Makis de carpe fumé
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  9. Poissons fumés et chantilly
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  11. Poisson salé, galettes de sarrasin, cresson
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  13. Carpe en robe de pavot

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Le soi et le couple  

L’individu contemporain court après le bonheur. Il ne l’attrape que rarement pour longtemps. Ce qui compte aujourd’hui, c’est le fait que tout individu vive dans un environnement favorable pour développer son identité personnelle, pour devenir un être singulier. Un bon parent ou un bon partenaire, c’est celui qui apporte cette aide personnalisée. Les proches permettent également la reconnaissance du soi, c’est-à-dire que je ne puis savoir si ma totalité est reconnue et respectée que par la manifestation de l’agissement de l’autre par rapport à elle. Grâce à ses proches, à leur regard, à leur aide, l’individu a le sentiment d’une existence unique et entière. Pour que le soi ait le sentiment d’une existence positive, l’individu a besoin d’un proche familier, stable et exclusif. L’adulte ne se suffit pas à lui-même et les relations amicales peuvent ne pas être des substituts suffisants au conjoint. D’où, on y revient, l’importance d’une place au sein d’un couple.

Si à l’époque contemporaine, la vie de couple est si complexe, c’est qu’elle engage toujours quatre personnes, chacun devant faire avec le soi « seul » et le soi « avec » le compagnon ou la compagne. En effet, au sein de l’identité à géométrie variable coexistent deux hiérarchisations: l’une absolue, avec l’identité personnelle au premier plan; l’autre relative, correspondant aux exigences de la relation. Par exemple, le bon élève doit prouver, comme les autres, qu’il existe aussi autrement, que sa valeur scolaire ou sociale ne se confond pas avec sa personne. L’individu individualisé doit donc s’affirmer de deux façons: le « moi d’abord », propre à l’affirmation d’un vrai soi et le « rôle à jouer » qui désigne la dimension statuaire qui doit être mis en scène pendant la situation particulière. Une sorte de personnalité situationnelle.

La structuration du couple doit donc faire face à l’instabilité des identités: les exigences de la société individualiste sont telles que l’individu est amené à vivre sous le régime de l’éducation permanente. L’adulte comme l’enfant, n’a jamais terminé sa propre construction. Le soi n’est donc pas stable. Faut-il dans ce cas se soustraire au célibat ? L’absence de contrainte apparaît comme un élément positif qui constitue le sentiment d’autonomie. En même temps et contradictoirement, le célibat est mal perçu dans la mesure où un tel soi apparaît incomplet, trop centré sur lui-même. Cette liberté ne suffit donc pas à définir le contenu du soi et n’autorise pas le travail de révélation. En fait on souhaite le célibat mais davantage sur un plan théorique.

En effet, un partenaire contribue à construire la personne avec laquelle il vit en lui donnant le sentiment continue d’exister, le sentiment de stabilité qui fonde l’identité. Ce sentiment s’enracine notamment dans la conversation permanente qui valide la vision du monde des partenaires. L’univers devient crédible et le soi a davantage l’impression d’exister. De plus, le regard d’amour métamorphose l’Homme en lui restituant un sentiment d’appartenance aux personnes qui possèdent les qualités pour former un couple (sensibilité, gentillesse, tendresse, générosité).

Ensuite, le conjoint a pour fonction de valider l’identité de son coéquipier, de transformer ses ressources en capital. Cette validation inclut plusieurs missions: celle de la cohérence, de la révélation et de la totalité (la prise en compte de la totalité de soir par l’autre est un rêve). Cela implique que lorsque l’identité du partenaire change, le conjoint doit, lui aussi, modifier sa manière de proche familier. Soumis à la pression sociale de l’épanouissement personnel, les couples modernes doivent suivre le rythme des transformations identitaires de chacun. La mobilité conjugale est obligatoire: elle est assurée par une nouvelle définition des fonctions assurées par chacun des partenaires, sinon elle engendre la séparation. Souvent, la reconnaissance publique de son propre changement doit s’inscrire par le renouvellement du partenaire.

Les individus font comme s’ils étaient insensible à la fidélité. Cette position est fausse. En effet, le nombre de personnes en union conjugale qui déclarent avoir des relations extraconjugales a baissé pendant ces vingt dernières années. Cela renvoie à l’une des dimensions de la fonction de validation de soi: donner le sentiment de l’unité. L’amour sexuel ouvre le plus largement les portes de la personnalités globale donc il y a cette nécessité de rester cohérent avec soi-même.

Mais il existe un autre type de fidélité: la fidélité à soi-même. La logique de la psychologisation de l’identité a pour effet de valoriser cette fidélité. Celle-ci peut entraîner la rupture conjugale car fidélité à soi et engagement de longue durée ne sont pas toujours conciliable. Les femmes justifient très souvent la séparation du fait de la destruction de leur identité, ne voulant pas être gelées dans un rôle défini. De plus, la conception moderne de l’individu dévalorise les rôles exaltant au contraire l’originalité et encore plus l’authenticité, comme sentiment de fidélité à soi-même. Si le conjoint ne comprend pas le besoin de modification identitaire du partenaire, il peut contribuer à la rupture. Ce d’autant plus que les valeurs contemporaine de mobilité ne valorisent pas en soi la permanence, la longue durée. En effet, il y a une très grande mobilité affective. On cherche jusqu’à ce qu’on ait trouvé chaussure à son pied, avec le risque de se retrouver seul. Mais pour qu’un couple contemporain fonctionne, ses membres doivent se réformer, en mettant de coté certains aspects de leur identité, en tenant compte des demandes de l’autres. Cette exigence réciproque demande du travail et du temps.

Pour les thérapeutes conjugaux, si les hommes et les femmes se séparent après quelques années de vie commune, c’est qu’ils ne parviennent pas à surmonter la fin de la première période qui serait fusionnelle. Ils n’arrivent pas à passer de l’illusion d’une seule identité au constat de la réalité des deux individualités.

Lorsque les conjoints se séparent, ils ont à la fois l’impression d’être amputés et le sentiment de renaître. Des dimensions cachées de leur personnalité peuvent revenir à la lumière, mais cela implique presque toujours que d’autres vont, sans le regard du proche connaître l’ombre.

Le maintien d’une union réclame une transition exigeante pour les deux partenaires.

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La pornographie ou l'épuisement du désir  

La pornographie ou l'épuisement du désir (2)

Précédemment, nous avons vu avec Patrick Baudry le lien entre l’image pornographique et le spectateur. Le film porno montre les rites de l’amour sorti d’un contexte sentimental: il décrit simplement les mécanismes physiologiques. Il n’y a pas d’émotions mais des sensations. La philosophe Michela Marzano s’est intéressée à ce même thème d’un point de vue plus éthique dans son ouvrage La pornographie ou l’épuisement du désir. Elle ne cherche pas à dire ce qu’il faut faire ou penser, mais plutôt à montrer que l’envahissement des représentations pornographiques impose une vision particulière de l’humain.

Elle étudie cette vision de l’homme grâce à la notion de désir. En effet, on ne peut pas parler de sexualité et de pornographie sans aborder la question du désir. Celui-ci est difficile à saisir parce qu’il est l’essence même de l’homme.

La principale caractéristique du désir est le manque:nous désirons ce qui nous manque. Le désir existe quand l’individu décide de tendre vers ce qu’il n’a pas, de combler ses failles. C’est ce manque là, cette faille, qui nous définit et nous permet d’accéder au statut de sujet. Mais il ne s’agit pas d’un manque qui se referme sur lui-même. Bien au contraire, il engendre le mouvement d’ouverture sur les autres et est la condition de tout projet. C’est lui qui permet à chacun de s’activer, d’aller vers la rencontre, de se projeter hors de soi-même. C’est pourquoi le désir n’est jamais un point précis, c’est une espèce de ligne de fuite, une expansion. Il est toujours un désir de quelque chose, mais en même temps, il est désir d’autre chose que de l’objet désiré.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le désir ne se réduit pas à l’objet qu’on désire. Comme si pour satisfaire un désir, il suffisait d’accomplir un certain nombre de gestes pour posséder l’objet. Si l’individu satisfaisait ses désirs, il serait quelqu’un de « plein » et de refermé sur lui-même, dans une suffisance profonde et ne pourrait envisager un rapport avec le « dehors », c’est-à-dire l‘autre.

C’est pourquoi le désir est essentiellement différent du besoin. Le désir et le besoin sont liés au manque. Cependant, contrairement au besoin, le désir ne tend pas à la possession. Le besoin, lui, demande d’être satisfait par la consommation de son objet. Par exemple la faim, c’est-à-dire le besoin de nourriture, disparaît en mangeant des aliments. On voit donc ici que l’objet disparaît et le besoin également: la nourriture perd son altérité c’est-à-dire qu’elle n’est plus autre mais entre en « moi », dans le « même ».

En revanche, lorsque le désir sexuel entre en jeu, on ne peut pas priver l’autre d’être un autre. L’autre ne peut plus disparaître comme s’il s’agissait de nourriture. Le désir sexuel existe dès lors qu’on renonce à faire de l’objet de son désir une chose à consommer. L’autre est celui qui nous renvoie à notre manque car c’est celui que nous ne sommes pas. Il nous oblige à renoncer à une possession totale car celui qui cherche à aller jusqu’au bout de la possession efface l‘autre, détruit son désir et supprime l’objet. Prendre conscience et accepter sa propre faille équivaut à reconnaître ce que je n’ai pas. C’est donc admettre une certaine dépendance à l’autre et empêcher de le détruire ou de le transformer en chose à posséder. Lorsque le désir se satisfait comme un besoin, alors l’autre n’est plus le signe de ce que je n’ai pas.

C’est ici qu’entre en jeu la pornographie. En effet, dans un film X, ce qui est représenté est l’absence du manque. Pour faire compliquer, « l’appropriation réduit l’objet du désir à une chose qu’en tant qu’avoir, est un étant ayant perdu son être ». Et pour faire simple: l’individu perd son statut de sujet (d’être) et devient un instrument (avoir).

En effet, la rencontre sexuelle avec l’autre n’as pas lieu, le visage est montré mais a perdu toute signification. Ce visage est un élément comme n’importe quel autre élément du corps. Le visage n’est plus « le voile » sous lequel l’altérité (c’est-à-dire le fait d’être autre) peut se cacher. Car désirer une femme, ce n’est pas désirer son corps, sa bouche, ses mains ou ses seins, mais désirer tous les paysages qu’elle a en elle, qu’on peut visiter avec elle, que le sujet peut accomplir à partir de ce qu’elle représente, qu’elle engendre, qu’elle rend possible.

Dans le rapport sexuel, on donne et on reçoit. On perd momentanément son altérité: les deux désirs se trouvent, se mêlent, se confondent presque. Chacun répond à l’autre et il s’instaure une compréhension intime. On se perd et s’abandonne à l’autre. L’expression « quand on aime, on ne compte pas » indique précisément le fait de s’oublier en se consacrant à l‘autre.

Dans le rapport sexuel naît une réciprocité. On sent l’autre nous sentir. On est pris par le désir que l’autre a pour nous et on provoque les désirs par des élans spontanés car mon désir ne peut s’accomplir qu’à une condition: si j’éveille en l’autre un désir égal au mien. Le jeu de l‘amour consiste à faire coïncider deux désirs et de transformer la possession physique en une possession psychique.

La sexualité est le lieu de l’étonnement. Nous nous laissons surprendre par l’autre et par son désir, lorsqu’il révèle en nous ce qui nous manque, sans savoir exactement comment pourra se dérouler la rencontre. Dans la pornographie il n’y a pas de réciprocité, elle est le lieu des stéréotypes: chaque scène est soumise à la contrainte. Chacun utilise les autres et,à son tour, est utilisé.

Ensuite la scène de sexe du film porno est caractérisée par la transparence, l’absence d’intime. L’homme et la femme qui constituent la scène de sexe du film sont en même temps tous les hommes et toutes les femmes. Leur rencontre est à la fois leur propre rencontre et la métaphore de toute rencontre entre un homme et une femme. En ce sens, la pornographie qui pense libérer les esprits, imagine plutôt à la place des spectateurs. La liberté qu’ils prétendent affirmer est en réalité une nouvelle servitude. Le mystère de l’intime est cassé. L’intime, renvoyant à ce qui est intérieur, profond, constitue le noyau dur de l’individu, sa sphère privée. A l’opposé de la nécessité d’avoir des secrets pour se séparer des autres, l’individu éprouve le besoin de se montrer, d’être regardé. Le modèle de la transparence dans le porno casse les mouvements entre le repli sur soi et la reconnaissance de l’autre. La transparence de l’image pornographique, c’est-à-dire le fait de voir au-delà de la surface, gomme la signification qui normalement, est au-delà de la surface. Le signifiant est surface. Leur identité se réduit à une suite d’actions.

Le X déshumanise les hommes et les femmes par l’imposition d’un modèle auquel ils doivent se conformer indépendamment de leurs spécificités. La bouche, le vagin et l’anus n’ont pas de statuts différents, ils ne sont que des trous de jouissance. De plus, les fonctions sexuelles et excrémentielles sont voisines dans le corps humain alors qu’elles travaillent dans le sens inverse: le sexe crée et l’excrément « dé-crée ». Dans une œuvre pornographique, la distinction n’est plus faite.

Michela Marzano va loin dans ses propos en parlant du X:

« Les êtres humains sont des instruments dont on use, des chairs que l’on pénètre avant d’éliminer. Ainsi le corps est réduit à un cadavre, et le cadavre taillé en pièce. D’où une chair qui n’est plus humaine. D’où la barbarie. »

Ou encore: « Ces représentations reprennent d’ailleurs des éléments de l’esthétique nazie pour mettre en scène l’aboutissement de la dépersonnalisation. Ces situations, de non réalité finalement, nourrissent les idées nazis. »

Alors on est tenté de dire, et le choix des actrices dans tous ça ? Malheureusement, c’est un autre débat ! Il faut juste reconnaître la difficulté de choisir librement lorsqu’on se trouve dans une situation d’ignorance et de besoin. J'irai atténuer le propos en disant que l'image pornographique permet aussi de nourrir l'imaginaire masturbatoire car elle permet de penser que sa propre sexualité existe par l'imaginaire des représentations.

J’ajouterai, et ça n’engage que moi, que la pornographie est en phase avec le néolibéralisme de ces jours-ci. La décentralisation de l’homme au dépend de la maximisation de l’excitation des spectateurs, c’est-à-dire le profit. Et l’homme dans tous ça ?

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Nomminations ERE Ali Bongo.  

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

- Directeur de Cabinet du Président de la République : M. Jean Pierre OYIBA.

- Chef de Cabinet du Président de la République : M. Maixent NIANI ACCROMBESSI.

SECRETARIAT PARTICULIER DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE


- Mme Florence YELE ;


- Sous-Lieutenant OYE OWONO Célestine.

SECRETARIAT GENERAL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

- Conseiller Spécial chargé de Mission : M. Jean-Yves TEALE.

DIRECTION GENERALE DU PROTOCOLE D’ETAT

- Directeur Général du Protocole d’Etat : Commissaire Général de Brigade Aérienne Jean Félix SOCKAT.
- Conseiller du Président de la République : Mme Nicole MULOKO.

- Chef d’Etat Major Particulier du Président de la République, Chef de la Maison Militaire : Général d’armée Alioune IBABA.

- Chef d’Etat Major Particulier Adjoint 1 : Général de Division Mathieu NDOUNA.


- Chef d’Etat Major Particulier Adjoint 2 : Capitaine de Frégate Major Jean Laurent OKELEY.


- Conseillers Militaires :


o Général de Division aérien Jean MOCKANDA LEYOUBOU ;


o Général de Division Auguste Roger BIBAYE ITANDAS.

CONSEIL NATIONAL DE SECURITE

- Secrétaire Général M. Léon Paul NGOULAKIA.


- Secrétaire Général Adjoint : Colonel Major MAHDAMA MAHOUMBI.

AGENCE NATIONALE DES PARCS NATIONAUX


- Secrétaire Exécutif : Dr LEE WHITE.

PRIMATURE

CABINET MILITAIRE

- Directeur de Cabinet : Général de Brigade Claudette ASSANAGA.


- Directeur de Cabinet Adjoint : Colonel Major Jean Baptiste LAMOU.

- Chef de Cabinet : Lieutenant Colonel Major Jean Pierre NDONG MENDOME.

- Conseillers :


o Colonel François SIANA ;


o Lieutenant Colonel Major Jean Germain EFFAYONG ONONG.


- Conseiller du Premier Ministre, Aide de Camp : Commandant Major Martin Albert Guy NGUEMA MBA.

MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX

SECRETARIAT GENERAL

- Secrétaire Général : Mme Christiane LECKA.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES JUDICIAIRES


- Inspecteur Général : Mme Jacqueline LEBIZANGOMO.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

SECRETARIAT GENERAL


- Secrétaire Général : M. MINKO MI NDONG NANG.


- Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Ruffin NDJAMBOU.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE ET DE LA FRANCOPHONIE

SECRETARIAT GENERAL


- Secrétaire Général : M. Paul Marie BIE EYENE.


- Secrétaires Généraux Adjoints :


o M. Sosthène NGOKILA ;


o Mme Aïchatou AOUDOU épouse SANNI.

DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES ETRANGERES


- Directeur Général : M. Paul MALEKOU.


- Directeurs Généraux Adjoints : MM.

o Vital MOUITY EKOUME ;


o William MENSAH.

DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES CONSULAIRES


- Directeur Général : M. Henri BEKALE AKOUE.


- Directeurs Généraux Adjoints : MM.


o Christian MOUNGUENGUI ;


o Giraud EFFANGONE.


DIRECTION GENERALE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE


- Directeur Général : M. Alfred MOUGARRA MOUTADJI.


- Directeurs Généraux Adjoints : MM.


o Baudelaire NDONG ELLA.

o Aimé MFOULA NGHANGUY.

DIRECTION GENERALE DU DROIT DE LA MER


- Directeur Général : M. Bernard BEKALE MEVIANE.


- Directeur Général Adjoint : M. Patrick MOUKALA.

MINISTERE DE LA SANTE, DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FAMILLE

SECRETARIAT GENERAL


- Secrétaire Général : Mme Paulette MOUNGUENGUI.


- Secrétaire Général Adjoint 1 : Docteur Désiré LASSEGUE.


- Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Félix NDONG OBIANG.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES


- Inspecteur Général : M. Sany MEGWAZEB.


- Inspecteur Général Adjoint 1 : M. Jean Marie MOUBEMBA.

DIRECTION GENERALE DE LA SANTE PUBLIQUE


- Directeur Général : M. Damasène KHOUILLA.


- Directeur Général Adjoint 1 : M. NGUEMA MVE.

- Directeur Général Adjoint 2 : Dr. MBOUROU ETOMBA.


DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HUMAINES


- Directeur Général : M. DITSAMBOU.


- Directeur Général Adjoint : M. MOMBO DITSOUGA.

DIRECTION GENERALE DE LA PROGRAMMATION DES INVESTISSEMENTS ET DES EQUIPEMENTS

- Directeur Général : M. Martin NTOUTOUME ESSONO.


- Directeur Général Adjoint : Mme Jacqueline BIYOUKOU épouse BOUSSENGUE.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER DE LIBREVILLE

- Directeur Général : Dr. EPIGAT APINDA.


- Directeur Général Adjoint : Mme Thérèse Yolande MBOUROU.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE MELEN
- Directeur Général : Mme Mathilde BIDOLA.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE PORT-GENTIL
- Directeur Général : M. Christian MATSOUPA.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE FRANCEVILLE
- Direction Général : M. Jean Remy OSSIBADJOUO.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE MOUILA
- Directeur Général : M. Ferdinand MOUKAGNI NZAMBA.
DIRECTION GENERALE DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE KOULAMOUTOU
- Directeur Général : M. Jean MADIYA BOUNDAMA.

DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES SOCIALES
- Directeur Général : Dr. Eugénie NGONDJOUT.
- Directeur Général Adjoint : M. Joseph Marie DJEMBI BOUSSAMBA.

DIRECTION GENERALE DE LA FAMILLE
- Directeur Général : Mme Micheline OTOUNGA.

DIRECTION GENERALE DU BIEN-ETRE
- Directeur Général : Mme Yolande BILOUKA.

DIRECTION GENERALE DE LA PREVENTION DU SIDA
- Directeur Général : Dr. Jean François KOUANGA.
- Directeur Général Adjoint : Dr. Guy Patrick OBIANG NDONG.

MINISTERE DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, DES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, DE L’INTEGRATION REGIONALE ET DU NEPAD, CHARGE DES DROITS DE L’HOMME

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : Mme Antoinette NDOH.
- Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Célestin ODOUNGA.
- Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Victorien KOUMBA PAMBO.
INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général M. Max Anicet KOUMBA.

DIRECTION GENERALE DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
- Directeur Général : M. Benjamin NGADI.

DIRECTION GENERALE DES DROITS DE L’HOMME
- Directeur Général : M. Eric Dodo BOUNGUENZA.

MINISTERE DE LA CULTURE, DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DES LOISIRS

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : M. Louis Gabriel PAMBO.
- Secrétaire Général Adjoint 1 : Mme Nicole ASSELE.
- Secrétaire Général Adjoint 2 : M. OUSMANE HAMIDOU.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général : Mme Jeanine NYAMBEME NGOUA épouse MENDOME.
- Inspecteur Général Adjoint 1 : M. Jean Félix OVENGA.
- Inspecteur Général Adjoint 2 : Mme Aurélie NZUE née ANGO BETONE.

DIRECTION GENERALE DE LA CULTURE
- Directeur Général : M. Adrien DJEMBI.
- Directeur Général Adjoint 1 : Mme Albertine MENZENE NKA.

DIRECTION GENERALE DE L’EDUCATION POPULAIRE
- Directeur Général : M. Olivier EMANE.
- Directeur Général Adjoint 1 : M. Jean Romain NZAOU.

DIRECTION GENERALE DE L’ENAM
- Directeur Général : M. Jean Baptiste OGALA.

DIRECTION GENERALE DE L’ANPAC
- Directeur Général Adjoint : Mme Angèle ASSELE.

DIRECTION GENERALE DES SPORTS
- Directeur Général : Mme Elisabeth Séraphine APINDAGOYE.
- Directeur Général Adjoint : M. MISSOGNI.

DIRECTION GENERALE DE LA JEUNESSE
- Directeur Général : M. Dieudonné MAYOMBO.

DIRECTION GENERALE DE LA VIE ASSOCIATIVE
- Directeur Général : M. Gilbert EBOZO N’KA.

DIRECTION GENERALE DES LOISIRS
- Directeur Général : M. Sylvain LINZONZO.

DIRECTION GENERALE DES EQUIPEMENTS
- Directeur Général : M. Evariste Laurent LEYINDA.

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : Général d’Armée Robert MANGOLLO MVOULOU.
- Secrétaires Généraux Adjoints :
o Contre Amiral Marc SOSSA SIMAWANGO ;
o M. Dominique Guy Noël NGUIENO.
DIRECTION GENERALE DES SERVICES FINANCIERS DE LA LOGISTIQUE ET DE L’INFRASTRUCTURE
- Directeur Général : Colonel Major Gérard BIMBYO.

DIRECTION GENERALE DE L’EMPLOI, DE LA FORMATION ET DES RELATIONS INTERNATIONALES
- Directeur Général : Lieutenant Colonel Yves DITINGOU.

ETAT MAJOR GENERAL DES FORCES ARMEES
- Chef d’Etat Major Général des Forces Armées : Général de Corps d’Armée Jean Claude ELLA EKOGHA.
- Chef d’Etat Major Général des Forces Armées Adjoint : Général de Brigade Pierre RIZOGO ROUSSELO.
- Chef d’Etat Major Général des Forces Armées Adjoint : Capitaine de Vaisseaux MALY ODZA.

ETAT MAJOR DE L’ARMEE DE L’AIR (CEMAA)
- Chef de Corps d’Armée aérien : M. Augustin DENDE.

GOUVERNORAT MILITAIRE DE LA PLACE DE LIBREVILLE
- Gouverneur Militaire : Général de Corps d’armée aérien Pascal ETOUMBI.

PROVINCE DE L’ESTUAIRE
- Conseiller Militaire du Gouverneur de la Province de l’Estuaire : Général de Brigade Théophile Teddy PAMBO BOUANGA.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : Mme Florence ADAM ENKODO.
- Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Clément TCHINGA.
- Secrétaire Général Adjoint 2 : Mme Colette NTOUTOUME.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général : M. Pierre NGAVOURA.

DIRECTION GENERALE DES EAUX ET FORETS
- Directeur Général : M. Paul KOUMBA NZAOU.
- Directeur Général Adjoint 1 : M. Sylvain NZE NGUEMA.

DIRECTION GENERALE DE L’ECOLE NATIONALE DES EAUX ET FORETS
- Directeur Général : M. Athanase BOUSSENGUE.
- Directeur Général Adjoint : M. Jacob MADOUNGOU.


MINISTERE DE L’ECONOMIE, DU COMMERCE , DE L’INDUSTRIE ET DU TOURISME

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : M. Firmin KOUMAZOCK.
- Secrétaires Généraux Adjoints : MM.
o Julien MABOUNDA ;
o Pierre MBENG.
INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général : M. Gaston ITSITSA.
- Inspecteurs Généraux Adjoints : MM.
o Bernabé MEBALEY MBA MENIE ;
o Eric IBINGA.

DIRECTION GENERALE DES IMPOTS
- Directeur Général : M. Joël OGOUMA.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Michel MINKO ;
o Dieudonné BOUDDOU.

DIRECTION GENERALE DES DOUANES
- Directeur Général : M. Fridolin ONGUINDA
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Jean Emmanuel NTOUTOUME ;
o Pastor NGOUA NEME.

DIRECTION GENERALE DES MARCHES PUBLICS
- Directeur Général : M. Noé Molière EYI ENGOT.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Camille MBIKA
o Franck Emery OLAGUE.

DIRECTION GENERALE DE L’ECONOME ET DE LA LEGISLATION FISCALE
- Directeur Général : M. HAMIDOU OKABA.
- Directeurs Généraux Adjoints :
o Mme Rose OSSOUKA RAPONDA ;
o M. Modeste MFA OBIANG.

DIRECTION GENERALE DES CAISSES DE STABILISATION ET DES PEREQUATION
- Directeur Général : M. Mathias OTOUNGA OSSIBADJOUO.
- Directeur Généraux Adjoints : MM.
o Jean Jacques ENGO ALLOGHO ;
o Jacques ANGUILLE.

DIRECTION GENERALE DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION ET DE LA REPRESSION DES FRAUDES
- Directeur Général : M. Pierre Guy BOUDIANGUELA.
- Directeurs Généraux Adjoints :
o M. Fidèle ANGOUE MBA ;
o Mme Juliette MOUTSINGA.

DIRECTION NATIONALE DES ASSURANCES
- Directeur National : M. James REDOMBO ;

AGENCE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS PRIVES (APIP)
- Directeur Général : M. Edouard ONDIMBA.
- Directeur Général Adjoint : M. Martin NGOUA.


AGENCE NATIONALE D’ INVESTIGATIONS FINANCIERES (ANIF)
- Directeur Général : M. Patrick ASSELE ONDJIANI.

CONSERVATION FONCIERE
- Conservateur : M. Michel MPEGA.

DIRECTION GENERALE DES STATISTIQUES
- Directeur Général : M. Francis Thierry TIWINOTO.
- Directeur Général Adjoint : M. Paolo Yves OVONO OVONO.

DIRECTION GENERALE DU COMMERCE
- Directeur Général : M. Louis Gustave ESSONO MBA.
- Directeur Général Adjoint : M. Barthélemy NGOULAKIA.

DIRECTION GENERALE DE L’INDUSTRIE ET DE LA COMPETITIVITE
- Directeur Général : M. Roger OWONO MBA.
- Directeur Généraux Adjoints : MM.
o Fidèle MAGOUANGOU ;
o Pierre OFOUNDA.

DIRECTION GENERALE DU TOURISME
- Directeur Général : M. Jean Faustin NDOMBA.

DIRECTION GENERALE DU CENTRE DE LA PROPRIETE INTELLECTUELLE DU GABON (CEPIG)
- Directeur Général : M. Jean Marie NTOUTOUME ESSONE.
- Directeur Général Adjoint : M. Marius BONDJI.

DIRECTION GENERALE DE L’AGENCE DE NORMALISATION DES TRANSFERTS DE TECHNOLOGIE (ANTT)
- Directeur Général : M. Malem TIDJANI.
- Directeurs Généraux Adjoints :
o Mme Huguette IPOUMA;
o M. Martin Luther MENDOME EKAMKAM.
DIRECTION GENERALE DES SERVICES INFORMATIQUES
- Directeur Général : M. Rufin NDOUONGO.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Alain NKOGHE OBIANG ;
o Pierre Claver MFOUBA

DIRECTION GENERALE DES BOURSES ET STAGES
- Directeur Général : M. Jean François THARDIN.
- Directeur Généraux Adjoints :
o Mme Danielle MEYET ;
o M. Albert NGUIA.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : M. Lambert MATHA.
- Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Charles NZONG MBA.
- Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Jean Maurice AYINE.


DIRECTION GENERALE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE
- Directeur Général Adjoint 1 : M. Mick LONDO MOUBEBA.

DIRECTION GENERALE DES ELECTIONS
- Directeur Général Adjoint 1 : M. Léon NGADI.
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : M. Jean Michel ELLA ESSONE.
- Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Joseph Bill MAMBOUNGOU.
- Secrétaire Général Adjoint 2 : Mme Ambroisine BOUBENGA MOUNDOUNGA.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général : Mme Gertrude BOUNDONO SIMANGOYE.
- Inspecteur Général Adjoint : M. Adolf OTILA-OSSIBADJOUO.

DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT ET DE LA PEDAGOGIE
- Directeur Général M. Jean Pierre BOUKILA.
- Directeur Général Adjoint : M. Clément OBI.

DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES FINANCIERES ET DES EQUIPEMENTS
- Directeur Général : M. François MOUGNASSA.
- Directeur Général Adjoint : M. Martin PEKE.

GRANDES ECOLES

UNIVERSITE OMAR BONGO
- Recteur : M. Pierre NZINZI.
- Vice-Recteur 1 : M. Antoine NZOUNGOU.
- Vice-Recteur 2 : M. Jean Jacques EKOMIE.
- Doyen F.D.S.E. : M. Gabriel NZOMO YEBE.
- Doyen F.L.S.H. : M. Jean Félicien BOUSSOUGOU.
- Secrétaire Général : M. Charles MBA OVONO.

INSTITUT NATIONAL DES SCIENCES ET DE GESTION (INSG)
- Directeur Général : M. Louis Bernard AVELE OBAME.

IST
- Directeur Général : M. Jean MIKOUMA.

USSO
- Directeur Général : Mme Clotilde ALLELA.

COMMISSARIAT GENERAL A LA RECHERCHE (CENAREST)
- Commissaire Général : M. Daniel Franck IDIATA.
- Coordination Scientifique et Technique : M. Richard EKAZAMA.

FACULTE DE MEDECINE
- Recteur : Professeur André MOUYAMA.
- Vice-Recteur 1 : Pr. NGOU MILAMA.
- Vice-Recteur 2 : Pr. KOKO Jean.

USTM
- Recteur : M. Isaac MOARANGADJA.
- Vice-Recteur 1 : M. Martial NKIET.
MINISTERE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS ET DE LA FONCTION PUBLIQUE, CHARGE DE LA REFORME DE L’ETAT

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : Mme Yolande Christiane NYONDA.
- Secrétaires Généraux Adjoints : MM.
o Alain DITONA ;
o Thierry ABELOKO.

DIRECTION GENERALE DU BUDGET
- Directeur Général : M. Léon NDONG NTEME.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Jacques LENGORO MAZANGA ;
o Yves MANFOUMBI.

DIRECTION GENERALE DES SERVICES DU TRESOR
- Directeur Général : Mme Yolande OKOULATSOGO.
- 1er Fondé de Pouvoir : M. Pierre ETOUGHE.
- 2ème Fondé de Pouvoir : M. Honoré IGOWA RERAMBYAH.

Agence Comptable Centrale des Dépôts
- Agent Comptable : M. Ruffin MPOUHO EPIGAT.


DIRECTION GENERALE DU CONTROLE FINANCIER
- Directeur Général : M. Valentin LOSSANGOYE.
- Directeur Général Adjoint 1 : M. Fabrice ANDJOUA BONGO ONDIMBA.
- Directeur Général Adjoint 2 : M. Fidèle MBA NZOGHE.
DIRECTION GENERALE DE LA COMPTABILITE PUBLIQUE
- Directeur Général : M. Serge ENAME NTSOLE.
- Directeurs Généraux Adjoints :
o Mme Flore MISTOUL ;
o M. Hans Basile NGANIGA.

DIRECTION GENERALE DE L’ADMINISTRATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE
- Directeur Général : M. Aimé Brice SACKYSS.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Didier NDONG MBA ;
o Mick LONDO MOUBEBA.

DIRECTION GENERALE DE LA MODERNISATION DE L’ETAT
- Directeur Général : M. Brice PAILLAT.
- Directeur Général Adjoint : M. Christophe ANDJEMBE.

DIRECTION GENERALE DE L’ENA
- Directeur Général M. Anatole TSIOUKAKA.

DIRECTION GENERALE DE L’ECOLE DE PREPARATION AUX CARRIERES ADMINISTRATIVES (EPCA)
- Directeur Général : M. Benjamin NDOUNOU.

MINISTERE DES MINES, DU PETROLE ET DES HYDROCARBURES

SECRETARIAT GENERAL
- Secrétaire Général : M. LASSI TATY.
- Secrétaires Généraux Adjoints :
o Mme Brigitte JOBET ;
o M. Samuel NZE.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES
- Inspecteur Général : M. Joseph MBOU OSSAMY.
- Inspecteurs Généraux Adjoints : MM.
o Régis ASSOUMOU ;
o Léonard NGONGA.

DIRECTION GENERALE DES MINES ET DE LA GEOLOGIE
- Directeur Général : M. Séverin EMANE.
- Directeurs Généraux Adjoints :
o Mme Paul Christiane KOUMBA NGONDET ;
o M. Isaac NZENGUE.

DIRECTION GENERALE DES HYDROCARBURES
- Directeur Général M. ANTSELEVE OYIMA ALILAT.
- Directeurs Généraux Adjoints : MM.
o Etienne LEPOUKOU ;
o Jean Jacques TANDA.

DIRECTION GENERALE DES ETUDES ET LABORATOIRE
- Directeur Général : M. Hervé NZAMBA NZAMBA.
- Directeur Généraux Adjoints :
o M. Vincent MINKO ;
o Mme Caroline BIGOUMA.

MINISTERE DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, DES PETITES ET MOYENNES INDUSTRIES ET DE L’ARTISANAT
SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : M. DIBADY MAYLA Dieudonné Claude
• Secrétaire Général Adjoint : M. TAPOYO Désiré
• Secrétaire Général Adjoint : M. Hubert MINANG

INSPECTION GENERALE :
• Inspecteur Général : M. Jean Zobel AYOUKA
• Inspecteur Général Adjoint : M. Martin LOURY
• Inspecteur Général Adjoint : Mme Blandine NZIENGUI

DIRECTION GENERALE PME/PMI
• Directeur Général : M. Albert OLLONG NDONG
• Directeur Général Adjoint : M. MONDJO MASSALA
• Directeur Général Adjoint :

DIRECTION GENERALE DE L’ARTISANAT
• Directeur Général : M. Carlos OKINDA
• Directeur Général Adjoint :
• Directeur Général Adjoint :

MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA POSTE ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : M. Christophe OTHAMO
• Secrétaire Général Adjoint : Mme Monique OYANE
• Secrétaire Général Adjoint : Mme Marthe BODI KEMEYONG

INSPECTION GENERALE DES SERVICES :
• Inspecteur Général : Mme Micheline KOUMBA
• Inspecteur Général Adjoint : Mme Marie Clotilde BINGOUMA

INSPECTION GENERALE DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS :

• Inspecteur Général : M. César OPIANGA

DIRECTION GENERALE DE LA MAINTENANCE ET DES EQUIPEMENTS
• Directeur Général : M. ZOLA
• Directeur Général Adjoint 1: M. Jean René NDOMANENE

DIRECTION GENERALE DU CENACI
• Directeur Général : M. Léon IVANGA IMOUNGA
• Directeur Général Adjoint 1 : M. Clément OKINDJA
• Directeur Général Adjoint 2 : M. Henri Joseph KOUMBA

DIRECTION GENERALE DE LA RTG 1
• Directeur Général : M. David ELLA MINTSA
• Directeur Général Adjoint Télé : M. Mathieu KOUMBA
• Directeur Général Adjoint Radio : M. Patrick SIMANGOYE


DIRECTION GENERALE DE LA RTG 2
• Directeur Général : Mme Florence MBANI
• Directeur Général Adjoint : M. Félicien BIVIGHA KOUMBA
MINISTERE DE L’HABITAT, DU LOGEMENT ET DE L’URBANISME

SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : M. Christian MENVIE M’OBAME
• Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Charles SABY
• Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Lévy MIDEPANI

INSPECTION GENERALE DES SERVICES :
• Inspecteur Général : M. Cyrille MBOULA

DIRECTION GENERALE DES TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES

• Directeur Général : M. Yves FOUMBI
• Directeur Général Adjoint : M. Christian BIYOGHE BI ANZELE
• Directeur Général Adjoint : M. KOMBILA MOUSSAVOU

DIRECTION GENERALE DE L’URBANISME
• Directeur Général : M. Michel Dieudonné EBAYA
• Directeur Général Adjoint : M. Edouard MVOME NZE
• Directeur Général Adjoint : M. MAKITA MIPOHAN

DIRECTION GENERALE DE L’HABITAT
• Directeur Général : M. Samuel MOTO
• Directeur Général Adjoint : Mme Nanette LONGA
• Directeur Général Adjoint : M. Jean Paul TCHIBINDA

DIRECTION GENERALE DE LA CARTOGRAPHIE
• Directeur Général : M. Alain NYONDA
• Directeur Général Adjoint : M. Jean Léonard KOUMBA LOULESSI

MINISTERE DE L’EQUIPEMENT, DES INFRASTRUCTURES ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : M. Antoine MENIE M’EYI
• Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Hyacinthe BAMBA
• Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Victor MOUGHOMBILI

INSPECTION GENERALE DES SERVICES :
• Inspecteur Général : M. OWELE LIRA
• Inspecteur Général Adjoint : M. Jean de Dieu MOUNGUENOU

INSPECTION GENERALE DES INFRASTRUCTURES :

• Inspecteur Général : M. Célestin ONDJAMBI
• Inspecteur Général Adjoint : M. François EKOUMBI

DIRECTION GENERALE DES ETUDES

• Directeur Général : M. Aimé Pierre NTZOUTSI MOUYAMA
• Directeur Général Adjoint : M. Henri NGUEMA

DIRECTION GENERALE DE L’ENTRETIEN ROUTIER
• Directeur Général : M. Grégoire BAYIMA
• Directeur Général Adjoint : Mme Ghislaine POUNGUI
DIRECTION GENERALE DE LA CONSTRUCTION
• Directeur Général : M. Alex KOUMBA MOUSSADJI
• Directeur Général Adjoint : M. Blaise WADA

DIRECTION GENERALE LABORATOIRE DES BATIMENTS ET TRAVAUX PUBLICS
• Directeur Général : M. François BRAHIME

MINISTERE DES TRANSPORTS

SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : M. Jonas LOLA MVOU
• Secrétaire Général Adjoint 1 : M. Alain GNAMBAULT
• Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Victorien ALOUBA

INSPECTION GENERALE :
• Inspecteur Général : Mme Flavienne MFOUMOU ONDO

DIRECTION GENERALE DES TRANSPORTS TERRESTRES :
• Directeur Général : M. Célestin NDOLIANAUD
• Directeur Général Adjoint 1: M. Florent OBOUNOU
• Directeur Général Adjoint 2: M. Etienne MBOUMBA


DIRECTION GENERALE DE LA MARINE MARCHANDE
• Directeur Général : Mme Marie Jeanne MBAZOGO
• Directeur Général Adjoint 1: M. Romain AGAYA
• Directeur Général Adjoint 2 : M. Wilfried OSSOUNGA
MINISTERE DU TRAVAIL , DE L’EMPLOI ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE

SECRETARIAT GENERAL
• Secrétaire Général : Mme Viviane BIVIGHA
• Secrétaire Général Adjoint : Mme Célestine BA OGUEWA
• Secrétaire Général Adjoint : M. Marcel LEKIBI

INSPECTION GENERALE DE L’HYGIENE ET DE LA MEDECINE DU TRAVAIL :
• Inspecteur Général : M. Jean Théodore MAMBO
• Inspecteur Général Adjoint : M. Julien ONDO AFFANE

INSPECTION SPECIALE DU TRAVAIL CHARGEE DES PORTS ET RADES :
• Inspecteur Général : M. Edouard VENGUET

INSPECTION SPECIALE DU TRAVAIL CHARGEE DU TRANSGABONAIS


• Inspecteur Général : M. Dieudonné KOMBE


• Inspecteur Général Adjoint : M. Henri NKOULOU ONDO

DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL


• Directeur Général : Mme Viviane MILINGUI KASSA


• Directeur Général Adjoint : Mme Marly ASSENGONE

DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HUMAINES


• Directeur Général : M. Guy Serge EKOUMA NZUE

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES


SECRETARIAT GENERAL


• Secrétaire Général : M. Albert NTOUTOUME EMANE


• Secrétaire Général Adjoint : Mme Lydie MBENGA née MAROGA


• Secrétaire Général Adjoint : M. Jeannot KALIMA

INSPECTION GENERALE DES SERVICES :


• Inspecteur Général : M. Basile MOULONGUI KASSA


• Inspecteur Général Adjoint : M. OSSOUKA

DIRECTION GENERALE DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES

• Inspecteur Général : M. Etienne Dieudonné NGOUBOU


• Inspecteur Général Adjoint 1: Mme Nelly Léonore NTOUTOUME


• Directeur Général Adjoint : M. Aristide NGARI

MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’ELEVAGE, DE LA PECHE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

SECRETARIAT GENERAL


• Secrétaire Général : M. Jean Bernard AVOUMA


• Secrétaire Général Adjoint : M. Jean Lucien DOUMBENENY


• Secrétaire Général Adjoint : Mme Yvette SOUNDA

INSPECTION GENERALE DES SERVICES


• Inspecteur Général : M. Gilbert PACHIKA


• Inspecteur Général Adjoint : M. Vincent EYINGUI


• Inspecteur Général Adjoint : M. Luc SABA OKOUYI


INSPECTION GENERALE DE L’AGRICULTURE


• Inspecteur Général : M. ESSABA NDONG


• Inspecteur Général Adjoint : M. Henri-Juste MANGONGO

DIRECTION GENERALE DE L’AGRICULTURE, DE L’ELEVAGE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL


• Directeur Général : M. Raoul NDONG


• Directeur Général Adjoint Agriculture : M. Barthelemy AKANGA DJILA


• Directeur Général Adjoint Elevage : Rubin GODA


• Directeur Général Adjoint Développement rural: Mme Aubierge MOUSSAVOU

DIRECTION GENERALE DE LA PECHE


• Directeur Général : M. Anicet RERAMBYA


• Directeur Général Adjoint : M. Jean AMPARI

DIRECTION GENERALE DE L’ONADER


• Directeur Général : M. Daniel OBAME


• Directeur Général Adjoint : M. Basile ESSIELE

DIRECTION GENERALE DE L’IGAD


• Directeur Général : M. Christian RENARDET


• Directeur Général Adjoint : M. Calixte MBENG

SONT NOMMES AUX FONCTIONS DE PRESIDENT DE CONSEIL D’ADMINISTRATION DES ETABLISSEMENTS PUBLICS LES PERSONNALITES SUIVANTES :


- Société Nationale des Bois du Gabon (SNBG), Président du Conseil d’Administration : Mme Yolande BIKE.


- Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), Président du Conseil d’Administration : M. Jean Pierre OYIBA.


- Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS), Président du Conseil d’Administration : M. Théophile MBA ANDEME.


- Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie du Gabon (BICIG), Président du Conseil d’Administration : M. Gustave BONGO.


- GABON TELECOM, Président du Conseil d’Administration : M. Patrice TONDA.


- Société Gabonaise des Transports (SOGATRA), Président du Conseil d’Administration : Mme Pierrette DJOUASSA.


- Agence de la Promotion des Investissements Privés (APIP), Président du Conseil d’Administration : M. Léon Paul NGOULAKIA.


- Société Nationale Immobilière (SNI), Président du Conseil d’Administration : M. Fabien OWONO NGOUA.


- Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), Président du Conseil d’Administration : M. François ENGONGAH OWONO.


- Société Gabonaise de Raffinage (SOGARA), Président du Conseil d’Administration :M. Sylvestre RATANGA.


- GABON POSTE, Président du Conseil d’Administration : M. Antoine YALANZELE.


- Haute Autorité de la Sûreté et de la Facilitation de l’Aéroport de Libreville, Président du Conseil d’Administration : Mme Solange MABIGNATH.


- GABON PORTS Management, Président du Conseil d’Administration : M. Guy Bertrand MAPANGOU.


SONT NOMMES AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DES SOCIETES ET ETABLISSEMENTS PUBLICS LES PERSONNALITES SUIVANTES :

Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG)

• Directeur Général : M. Rigobert IKAMBOUAYAT NDEKA


• Directeur Général Adjoint : M. Jean Simon MOUKAGA

Société Gabonaise d’Entreposage de Produits Pétroliers (SGEPP)


• Directeur Général : M : Christophe AKAGHA MBA

Compagnie de Navigation Intérieure (CNI)


• Directeur Général : M. Léon FOLQUET

Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS)

• Directeur Général : Dr Marie Thérèse VANE


• Directeur Général Adjoint : M. Pascal EVA NZE


Société Nationale des Bois du Gabon (SNBG)


• Directeur Général : M. Serge Rufin OKANA

Société Gabonaise des Transports (SOGATRA)


• Directeur Général : M. Jean Léon NZE BIYOGHE

Agence de Régulation (ARTEL)


• Directeur Général : M. MBENG EKOGHA

Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) :

• Directeur Général : M. Michel MBOUSSOU


• Directeur Général Adjoint : Mme Claudine MENVOLA, en remplacement de Mme Jeannine TATY

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Commentaires ouverts  


le nouveau gouvernement d'ALI signal fort avec une équipe rajeunie et succincte vous inspire-t-il confiance?

L’équipe se caractérise par 24 hommes et 6 femmes. L’une d’elles, Anicette NANG OVIKA, ministre de la Justice devient, protocolairement, numéro deux (2) du gouvernement tandis que Angelique Ngoma occupe désormais les fonctions de ministre de la Défense.

Liste intégrale:

PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT: Paul BIYOGHE MBA
Ministre de la Justice Garde des Sceaux : Anicette NANG OVIKA, (Nouvelle)

Ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle: Pr. Léon NZOUBA, (Nouveau)

Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et de la Francophonie: Paul TOUNGUI, (Maintenu)

Ministre de la Santé, des Affaires Sociales de la Solidarité Nationale et de la Famille: Mme Alphonsine MBIE NA, (Nouvelle)

Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions Constitutionnelles, de l’Intégration Régionale et du NEPAD, Chargé des Droits de l’Homme: Emile DOUMBA, (Muté)

Ministre de la Culture de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs : René N’DEMEZO’O OBIANG, (Maintenu)

Ministre de la Défense Nationale : Angélique NGOMA, (Mutée)

Ministre des Eaux et Forets, de l’Environnement et du Développement durable: Martin MABALA, (Muté)

Ministre de l’Economie du Commerce de l’Industrie et du Tourisme: Magloire NGAMBIA, (Nouveau)

Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de l’Immigration et de la Décentralisation : Jean François NDONGOU, (Maintenu)

Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Porte-parole du Gouvernement : Séraphin MOUNDOUNGA, (Nouveau)

Ministre du Budget, des Comptes Publics, de la Fonction Publique, Chargé de la Réforme de l’Etat: Blaise LOUEMBE, (Muté)

Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures: Julien NKOGHE BEKALE, (Maintenu)

Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat : Jean Félix MOULOUNGUI, (Nouveau)

Ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique: Laure Olga GONDJOUT, (Maintenue)

Ministre de l’Habitat, du Logement et de l’Urbanisme : Rufin Pacôme ONDZOUNGA, (Nouveau)

Ministre de l’Equipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire : Flavien NZENGUI NZOUNDOU, (Maintenu)

Ministre des Transports : Remy OSSELE NDONG, (Nouveau)

Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale: Maxime NGONDJOUT ISSOUNDOU, (Nouveau)

Ministre de l’Energie et des Ressources Hydrauliques : Régis IMMONGAULT, (Nouveau)

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et du Développement Rural : Raymond NDONG SIMA, (Nouveau)

Ministres délégués auprès du Ministre des Affaires Etrangères de la Coopération Internationale et de la Francophonie: Jules Marius OGOUEBANDJA et Rose BEKALE, (Nouveaux)

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation : Raphaël NGAZOZE, (Nouveau)

Ministre délégué auprès du Ministre de la Santé, des Affaires Sociales de la Solidarité Nationale et de la Famille: NZENGUI MIYINDOU, (Nouveau)

Ministres délégués auprès du Ministre de l’Economie du Commerce de l’Industrie et du Tourisme: Paul BOUNDOUKOU LATHA (Muté) et Françoise ASSENGONE OBAME, (Nouvelle)

Ministre délégué auprès l’Equipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire : Jean Richard SYLON, (Nouveau)

Ministre délégué auprès du Ministre du Budget et des Comptes Publics et de la Fonction Publique, Chargé de la Réforme de l’Etat : Christian MAGNAGNA, (Nouveau).

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COMMENTAIRES OUVERTS  



Que pensez vous du bilan de Madame Francine Rogombe?




«Gabonaises, Gabonais. Mes Chers compatriotes,

Le 30 août 2OO9, le peuple gabonais a élu un Président de la République.
Saisie de nombreux recours au lendemain de cette élection, la Cour Constitutionnelle vient de rendre sa décision.

C’est le lieu de se féliciter de la conduite sereine de ce contentieux.

En conséquence, le Président de la République élu prêtera serment demain 16 octobre 2009, mettant ainsi fin à la période transitoire que j’ai eu l’honneur de conduire, conformément aux prescriptions de notre Constitution.

Avant de passer le témoin au nouveau Président de la République, il m’a paru nécessaire de m’adresser à vous pour revisiter le chemin parcouru ensemble et dégager certains enseignements qui s’imposent.

Je voudrais d’abord reconnaître à l’ensemble du peuple gabonais le mérite premier de cette transition politique globalement conduite sans heurts au lendemain de l’annonce du décès, le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne, de notre regretté Président Omar BONGO ONDIMBA.

En effet, Mes Chers compatriotes, vous avez su faire preuve, dans ces moments difficiles, de sagesse et de maturité.

Une telle disposition d’esprit collectif, partagée par toute la communauté nationale, est digne d’éloges.

Et ce n’est que justice si elle a valu à notre pays un surcroît de considération dans le concert des Nations.

Il me faut ensuite remercier ceux d’entre vous qui, de près ou de loin, ont accepté de m’apporter leur soutien dans l’exercice des fonctions présidentielles qui ont été les miennes.

Je voudrais également me permettre d’avoir une pensée particulière pour mon époux dont le soutien, tout au long de ce processus, ne m’a jamais manqué.

Enfin, il me plaît, au nom du peuple gabonais, de rendre un vibrant hommage à la communauté internationale qui a su nous entourer de sa sympathie.

Je suis convaincue que toute cette bienveillance est le fruit de la volonté du Très Haut.

Que son nom soit béni !

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il vous souviendra que c’est le 10 juin 2009 que ma qualité de Président du Sénat m’a destinée aux plus hautes charges de l’État, avec pour principale mission de conduire le pays à l’élection anticipée du Président de la République.

Dans mon message à la nation au lendemain de mon investiture, j’ai précisé les grandes lignes de mon action axée autour du triptyque
« Constitution-Concertation-Consensus

A cet égard, j’ai engagé une série de concertations avec les différentes forces vives de la Nation, à savoir les Partis politiques de la Majorité et ceux de l’opposition, la Société civile, les Forces de Sécurité et de Défense, les Institutions constitutionnelles, le Patronat et la Presse.
Avec chacune de ces instances, le débat aura été fructueux.

Il en est ressorti l’impérieuse nécessité de sauvegarder la paix et la cohésion sociales, une exigence unanimement reconnue, et étroitement liée à l’impératif d’un strict respect de la loi en toute circonstance.

C’est dans ce contexte que s’est posé le problème spécifique de l’observation des délais prescrits par la Constitution pour l’organisation de l’élection.

Saisie à bon droit, la Cour constitutionnelle a prorogé de 45 jours supplémentaires lesdits délais, départageant ainsi les thèses en présence.

C’est sur ces bases que la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), chargée de l’organisation des élections a fixé au 30 août la date du scrutin.

Ce que le Gouvernement a validé.

Au regard de ce qui précède, j’ai œuvré pour que l’élection se déroule dans la paix, la sérénité et le strict respect de la loi.

De l’avis général, et les observateurs internationaux l’ont confirmé, l’élection s’est déroulée de manière acceptable, en considération des contraintes du moment.

Cependant, il convient de relever les malheureux et tragiques événements survenus à Port-Gentil, au lendemain de l’annonce officielle des résultats.

Ces comportements inqualifiables, que je suis la première à déplorer, appellent la réprobation générale.

Même si cela demeure marginal, nous devons cesser de donner à l’Afrique et au monde l’image détestable d’une irresponsabilité conduisant certains de nos compatriotes à brûler et à casser systématiquement dès la moindre contrariété.

A cet égard, il importe de noter que l’entreprise du développement national qui nécessite, à juste titre, la mobilisation de nos énergies, ne doit pas se ramener à un éternel recommencement des efforts et des sacrifices consentis souvent laborieusement.

Ne soyons pas comme Sisyphe, l’un des grands suppliciés des enfers grecs, condamné à répéter inlassablement la même opération.

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il n’est pas souhaitable que nous plongions notre pays dans le chaos.

Personne, ni aujourd’hui, ni demain, ne nous le pardonnerait.

En toute circonstance, il nous faut toujours savoir raison garder.

C’est cette conviction qui m’a déterminée à me rendre à Port-Gentil, une visite au cours de laquelle, avec les autorités administratives, les opérateurs économiques et les notables, nous avons tiré les leçons des tragiques évènements qui sont survenus dans cette localité.

A cette occasion, j’ai lancé un appel à une plus grande responsabilité citoyenne.
J’espère avoir été comprise.

Comme toute élection majeure, celle que notre pays vient de vivre a pu laisser des blessures et des dissensions.

Faisons-nous violence d’admettre que cette élection est désormais derrière nous.
Mon souhait le plus cher est que le principe « Gabon d’abord » qui nous engage à privilégier l’intérêt national sur les intérêts particuliers ne demeure pas un simple slogan.

Plus que jamais, ce leitmotiv doit éclairer nos pensées, nos paroles et nos actes, pour le rayonnement et la prospérité de notre pays.

Mes Chers compatriotes,

A l’évidence, le Gabon qui nous revient en héritage n’est pas une construction parfaite, loin s’en faut.

Si ce qui a été fait n’est point négligeable, ce qui reste à faire est autrement plus important.
C’est dans cet esprit que des options stratégiques doivent être adoptées de manière à permettre la mise en place de mécanismes susceptibles d’induire les progrès économiques et technologiques afin que toutes les filles et les fils du Gabon en partagent les dividendes.

Mais, par-dessus tout, il nous incombe de bâtir progressivement un État libéré de tout hégémonisme comme de toute tentation facile de repli identitaire.

Cet État que j’appelle de tous mes vœux doit inscrire son action dans la continuité, la performance et le traitement égalitaire des citoyens.

Il nous revient, à tous et en permanence, de nous armer de courage pour innover, faire preuve d’imagination constructive et d’abnégation pour initier les schémas de développement qui s’imposent et conduire à leur terme tous les projets en cours de réalisation.

Au service de cette ambition, notre pays bénéficie, au plan international, d’une parfaite visibilité, et d’une réputation de havre de paix qui n’est nullement usurpée.

Il nous incombe de capitaliser, toujours davantage, ces précieux atouts.

S’agissant, tout particulièrement, de notre politique extérieure d’ouverture au monde, dans le cadre de mes fonctions, j’ai veillé à ce que les relations harmonieuses que notre pays entretient fort heureusement avec les pays amis ne souffrent d’aucun nuage.

A ce titre, j’ai reçu les lettres de créance d’ambassadeurs accrédités auprès de notre pays.
Il m’a été donné de prendre part au sommet annuel de L’Union Africaine, du 1er au 3 juillet, à Syrte en Libye.

Notre pays a également été représenté au 15è Sommet du Mouvement des pays non alignés du 15 juillet écoulé à Charm-El-Cheikh, en Égypte.

Il en a été de même lors du Sommet spécial de notre Organisation continentale sur l’examen et la résolution des conflits en Afrique, réuni le 31 août dernier à Tripoli.

Récemment encore, le Gabon a fait entendre sa voix lors de la 64ème Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New-York.

Au plan national, j’ai tenu à poursuivre la réalisation de politiques publiques initiées par mon prédécesseur.

C’est ainsi que je me suis rendue à Mouila, Lébamba, Koulamoutou et Lastourville pour le lancement des travaux des tronçons routiers : Fougamou-Mouila, Ndendé-Lébamba et Lastourville-Leyou.

Il m’est, également, revenu de procéder au lancement du Programme de réhabilitation et de modernisation de dix aéroports provinciaux de notre pays.

Par ailleurs, c’est avec un égal enthousiasme que j’ai accompli le geste solennel de lancement du Portail du Développement mis en place par le Gouvernement.

De même, j’ai inauguré à Oyem le Complexe Omnisports Omar BONGO ONDIMBA, un don de notre illustre regretté à la jeunesse woleuntemoise.

Dans le secteur de la santé, les inaugurations des hôpitaux régionaux Georges RAWIRI à Lambaréné et Omar BONGO ONDIMBA à Makokou, ont été des moments d’heureuse communion avec les populations de ces localités.

J’ai noté avec satisfaction que ces unités hospitalières qui disposent d’équipements ultramodernes, viennent utilement accroître les structures sanitaires existantes.

Je ne doute pas que le Gouvernement poursuivra hardiment la politique en cours de renforcement des capacités des personnels de santé pour une pleine maîtrise de ces équipements.

J’invite également les agents de l’Etat concernés et les populations à en faire le meilleur usage possible.

Mes Chers compatriotes,

A la lumière de l’expérience tirée de cette transition, la première du genre au Gabon, il est de toute évidence que s’impose à nous la révision de certaines dispositions juridiques relevant tant de la Constitution que du code électoral, en vue de les adapter notamment aux exigences et réalités mises en lumière ces temps derniers.

Je crois pouvoir dire que ces entreprises de codification gagneraient à s’inscrire dans une perspective qui consacre une vérité étatique applicable à tous.

Mais, il ne s’agit pas seulement de se doter de bonnes lois.
L’autre grand défi qu’il nous faut relever est de donner vie au quotidien à nos lois et d’œuvrer ainsi à promouvoir l’excellence, à améliorer le niveau de notre gouvernance et à faire reculer les frontières de la corruption et de l’impunité.

Exécuter nos lois est le meilleur moyen qui nous permettra d’engager durablement notre pays dans la sûreté et la sécurité qu’offre l’État de droit.

Mais ici comme dans d’autres domaines, rien de grand et d’élogieux ne s’obtiendra sans les efforts permanents de tous et de chacun.

S’il est vrai que l’exécution de nos lois requiert une Administration publique soucieuse de la légalité et une magistrature crédible, il reste que des idées nouvelles doivent être expérimentées pour aider à une appropriation collective et bénéfique de notre législation.

Je salue alors, comme s’inscrivant dans un registre tout aussi porteur, l’accent particulier que le Gouvernement de la République a déployé, il y a peu, en matière d’instruction civique.

Il nous faut prendre garde, en effet, que les comportements d’irrespect et de déprédations du bien public, qui hélas deviennent légion, ne prennent le pas sur les devoirs citoyens que la République attend légitimement de chacun de nous.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

Nous avons tous été témoins de ce que, tout au long des quatre derniers mois, la République ne s’est jamais arrêtée. Bien au contraire, les institutions ont toutes fonctionné normalement.

C’est pourquoi, confiante en notre avenir commun, je souhaite plein succès au nouveau Président de la République.

Que Dieu nous vienne en aide et comble notre pays de ses bienfaits !

Vive la République !

Vive le Gabon !»

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Ghana a gagne la world cup 2010  

http://espn.go.com/

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Ghana a gagne la world cup 2010  

http://espn.go.com/broadband/espn360/player?gameId=284256&sportCode=&league=undefined

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Video Maroc vs Cameroun  





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Victoire des pantheres  


Pour le compte de la 5ème journée des éliminatoires CAN / Mondial 2010, le Gabon s'est imposé face au Maroc sur la marque de 3 buts à 1.

Bien en place, en 4-4-2 les gabonais ont dominé la première mi-temps de long en large, les marocains se contentant de défendre bien regroupés et d'attendre des occasions de contre. Une première alerte chaude de Moïse Brou à la 35è minute qui percuta la barre transversale marocaine, et ce fut sur un débordement et un centre de Stéphane Nguéma 8 minutes plus tard que le pauvre défenseur marocain Hicham Hamdoufi poussa le ballon au fond de ses propres filets.

En seconde période se sont les marocains qui se lançaient à l'assaut des buts gabonais, mais l'axe défensif Brou-Ecuélé tenait bon! Très solidaires malgré un passage à vide à la reprise, c'est Eric Mouloungui, sur un centre de Pierre Aubameyang, qui d'une reprise de volley allait doubler la mise: 2 à 0 pour le Gabon à la 63è minute de la partie. 7 minutes plus tard, c'est au tour de Daniel Cousin sur un autre centre de Pierre Aubameyang qui crucifie le gardien marocain Lamyahri: 3 à 0 pour le Gabon à la 70è minute de jeu.

En fin de rencontre, Adel Taarabt allait sauver l'honneur pour le Maroc d'une frappe enroulée sur le coté gauche de Didier Ovono.

Le Gabon ira bien à la CAN 2010 après 10 ans de disette ! Bravo à nos Panthères, bravo au staff technique.

Composition du Gabon
: Ovono - Moundounga, Brou, Ecuélé, Ambourouet - Kessany, Moubamba, Djissikadié, Nguéma (58' Mouloungui) - P.Aubameyang (86' Méyé), Cousin (82' Issiémou).


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Victoire des pantheres  


our le compte de la 5ème journée des éliminatoires CAN / Mondial 2010, le Gabon s'est imposé face au Maroc sur la marque de 3 buts à 1.

Bien en place, en 4-4-2 les gabonais ont dominé la première mi-temps de long en large, les marocains se contentant de défendre bien regroupés et d'attendre des occasions de contre. Une première alerte chaude de Moïse Brou à la 35è minute qui percuta la barre transversale marocaine, et ce fut sur un débordement et un centre de Stéphane Nguéma 8 minutes plus tard que le pauvre défenseur marocain Hicham Hamdoufi poussa le ballon au fond de ses propres filets.

En seconde période se sont les marocains qui se lançaient à l'assaut des buts gabonais, mais l'axe défensif Brou-Ecuélé tenait bon! Très solidaires malgré un passage à vide à la reprise, c'est Eric Mouloungui, sur un centre de Pierre Aubameyang, qui d'une reprise de volley allait doubler la mise: 2 à 0 pour le Gabon à la 63è minute de la partie. 7 minutes plus tard, c'est au tour de Daniel Cousin sur un autre centre de Pierre Aubameyang qui crucifie le gardien marocain Lamyahri: 3 à 0 pour le Gabon à la 70è minute de jeu.

En fin de rencontre, Adel Taarabt allait sauver l'honneur pour le Maroc d'une frappe enroulée sur le coté gauche de Didier Ovono.

Le Gabon ira bien à la CAN 2010 après 10 ans de disette ! Bravo à nos Panthères, bravo au staff technique.

Composition du Gabon
: Ovono - Moundounga, Brou, Ecuélé, Ambourouet - Kessany, Moubamba, Djissikadié, Nguéma (58' Mouloungui) - P.Aubameyang (86' Méyé), Cousin (82' Issiémou).


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Manque de détermination des gabonais  





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Les grands de ce monde étaient-ils de bons élèves ?  

Barack Obama

Après avoir passé son enfance en Indonésie et à Hawaï, Barack Obama est entré à l'université de Columbia de New York en 1981, où il obtient un diplôme en Sciences politiques et en relations internationales. Après un premier job à Chicago, c'est à Harvard, qu'il poursuit ses études à partir de 1988. Il sera le premier Afro-Américain à diriger la prestigieuse revue de droit "Harvard Law Review". Bien que son Doctorat, obtenu avec les honneurs, lui ouvre les portes des grands cabinets d'avocats, il optera pour un poste de travailleur social à Chicago.


Angela Merkel

Dès le lycée, Angela Merkel se démarque de ses camarades par ses facilités en mathématiques et en langues (russes et anglais). La future Chancelière obtient d'ailleurs à l'Abitur - l'équivalent du baccalauréat - la note maximale. En 1978, elle est diplômée en physique de l'université Karl Marx de Leipzig. Elle travaille alors comme collaboratrice à l'Institut central de chimie-physique de l'Académie des sciences de Berlin-Est et prépare en même temps sa thèse. Quelques années plus tard, elle obtient son doctorat de physique.

Gordon Brown

Originaire d'une banlieue défavorisée de Glasgow, Gordon Brown se distingue tout petit par ses facultés bien au-dessus de la moyenne, et intègre à dix ans une filière spécialisée pour élèves surdoués. À 11 ans, il fonde un journal avec ses frères, dont les recettes servent à soutenir des réfugiés africains. Il publiera également un entretien exclusif avec l'astronaute américain John Glenn, qu'il a réussi à contacter après avoir écrit et posé des questions directement à la NASA. Trois ans plus tard, il obtient neuf O-Levels à son General Certificate of Education et décroche son Highers (équivalent en Écosse du A-level) à 16 ans. Après avoir été sacré meilleur élève de son école, il rejoint l'université d'Édimbourg avec deux ans d'avance. Il y obtient un Master en histoire avec les honneurs en 1972 puis un Doctorat, dans la même matière, en 1982.

Sarkozy


Élève du lycée Chaptal à Paris, il redouble sa sixième et passe au Cours Saint-Louis de Monceau, où il obtient un baccalauréat B en 1973. Après une maîtrise de droit privé à l'université Paris X Nanterre, il entre à Sciences Po Paris, dont il n'en ressort pas diplômé, à cause, semble-t-il, d'une note éliminatoire en anglais. Après un DEA de sciences politiques en poche, toujours de Nanterre, et après avoir pensé bifurquer vers le journalisme, il passe le CAPA (certificat d'aptitude à la profession d'avocat) et commence à exercer en tant qu'avocat au Barreau de Paris.

Berlusconi

Né à Milan en 1936, fils d'un employé de banque, Silvio Berlusconi obtient une licence de droit à l'université Statale de Milan en 1961. En parallèle, il rédige une thèse de doctorat sur les aspects légaux de la publicité. Pendant cette période, le futur président du Conseil italien a également été joueur de basse dans un groupe de rock formé avec le futur président de Mediaset. Il fera ensuite fortune dans le bâtiment, les médias et l'édition, notamment avec les géants Fininvest et Mediaset.

Hugo Chavez

Fils de deux enseignants, Hugo Chavez fréquente l'Académie militaire du Venezuela d'où il sort diplômé en 1975 avec le grade de lieutenant-colonel. Toujours dans l'armée en 1983, Hugo Chavez crée, avec d'autres militaires, le Mouvement bolivarien révolutionnaire. Entre 1989 et 1990, il intègre l'université Simon Bolivar pour y étudier la Science politique, mais abandonne après quelques mois. Deux ans plus tard, il tente son premier coup d'Etat, contre Carlos Andres Perez. En 1997, il remporte les élections présidentielles.

Luiz Inácio Lula

« Self made man », Luiz Inácio Lula n'est pas resté sur les bancs de l'école très longtemps. Septième d'une famille modeste de huit enfants, le futur président brésilien a quitté l'école à 10 ans pour aider sa mère abandonnée par son mari. A São Paulo, il a se retrouve ainsi cireur de chaussures, puis vendeur de cacahuètes. A 14 ans, il devient tourneur dans une usine automobile puis ouvrier métallurgiste. C'est dans ce contexte que sa carrière politique se dessine. En 1975, il devient président du syndicat brésilien de la métallurgie. Malgré quelques séjours en prison, il entre en politique en 1980 et sera élu 22 ans plus tard à la présidence de la République. Son absence de diplôme ne l'empêchera pas, une fois élu, d'obtenir plusieurs titres de Docteur honoris causa dans certaines des universités les plus réputées du monde.


Hu Jintao

Issu d'une famille de commerçants, Hu Jintao était un excellent élève : studieux, appliqué - si bien qu'il sera reçu à 13 ans à la Ligue communiste de la jeunesse. En 1959, il entre à la prestigieuse université polytechnique de Qinghua, à Pékin, classée dans les 300 premières universités du monde. Il est le plus jeune, et, dit-on, le plus brillant de sa promotion. Parallèlement à ses études, il rejoint le parti communiste chinois. En 1965, il obtient son diplôme d'ingénieur en Hydro-électricité.

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Discours de Rose Rogombé  

Discours de Rose Rogombé

« Gabonais, Gabonaises ;Mes chers compatriotes ; la campagne électorale en vue de l’élection du prochain président de la République s’ouvre demain sur toute l’étendue du territoire nationale. Pendant deux semaines, il s’agira pour les candidats à la plus haute charge de l’Etat de mobiliser les électeurs et de dire au pays, leur vision de notre destin commun. Mon vœu le plus ardent est que notre pays aborde ce tournant majeur de son histoire, dans la sérénité et la concorde nationale. Encore une fois, en espace de quelques temps, il nous est demandé d’apporter au monde, une preuve supplémentaire de notre maturité. C’est pour moi un agréable devoir de m’adresser à vous, Peuple gabonais, pour au moins deux raisons :

Premièrement, la hauteur de la fonction présidentielle et son poids dans le fonctionnement de l’ensemble de nos institutions, explique, que le critère en vue de la désignation du premier magistrat du pays est une élection particulière, mobilisant l’ensemble de nos concitoyens tant sur le territoire national qu’à l’étranger. Ayant la lourde charge de présider aux destinées de notre pays, ce moment de haute portée politique dans la vie de notre chère nation m’interpelle au premier chef.

En second lieu, cette élection politique majeure, est la première qui soit organisée dans un contexte de vacance de la présidence de la République ayant nécessité la mise en œuvre d’une transition en application des dispositions de l’article 13 de la Constitution.
Et comme chacun le sait, conduire le pays à cette élection anticipée du président de la République se trouve au centre de mes fonctions actuelles.

Mes chers compatriotes;

Les différentes instances commises à la préparation et à l’organisation des opérations électorales, nous ont soumis un calendrier électoral, retenant la date du dimanche 30 août comme étant celle de la tenue de l’élection présidentielle. Cet agenda a été validé par le conseil des ministres. Pour faire bonne mesure et mettre l’ensemble des candidats sur un même pied d’égalité, j’ai tenu à ce que ceux d’entre eux actuellement membres du gouvernement de la République soient déchargés de leur fonction.

Comme arbitre, garant des institutions, j’ai œuvré pour que cette élection électorale soit le mieux possible. Je souhaite donc, que chacun de nous seul ou dans les collèges que la loi investie des prérogatives d’action particulière dans l’accomplissement de la chaîne des opérations électorale joue pleinement la partition qui lui incombe, c’est l’intérêt supérieur de notre pays qui l’exige.

D’ailleurs, bien plus qu’un simple vœu, le respect scrupuleux de la loi électorale revient à se conformer à de véritables obligations juridiques dont la violation expose leurs auteurs à de graves sanctions. Je le redis afin que cela soit clair pour tous et que nul ne l’ignore. Le temps de l’élection n’est un temps de non droit pour personne, ni pour les électeurs, ni pour les candidats.
Les fouteurs de troubles où qu’ils soient et quel qu’ils soient, seront punis conformément à la loi.

Mes chers compatriotes;

En régime Démocratique, il n’y a rien de plus courant que l’élection. C’est le procédé qui permet au peuple souverain à intervalle régulier de choisir librement les personnalités qu’il désire pour conduire les affaires publiques. Nous avons relevé l’argument général de cette élection qu’il s’agisse du nombre des candidats briguant la magistrature suprême ou de la nué des citoyens en âge de voter vers les centres pour être inscrit sur les listes électorale est cité à cet effet. Il est de bonne Aloi que l’élection présidentielle soulève un tant d’enthousiasme au sein de la communauté nationale.

Il reviendra ainsi, au corps électoral pleinement informé des ambitions des différents candidats d’accomplir souverainement le droit de suffrage qui permettra de les départager. Et, la campagne électorale est la période laissée aux différents candidats de faire valoir leurs arguments pour convaincre le maximum possible d’électeurs d’adhérer à leur projet de société et à s’aligner derrière eux.

Dans tous pays démocratique tout ce ci doit se faire sans violence. Il s’agira pour chacun des candidats engagés dans cette compétition de présenter son projet de société sans agressivité et de ne pas céder à l’injure qui ne grandit personne.

Entre la haine qui endurcit les cœurs et l’amour qui aime à l’expérience, la raison commande ne pas nous départir de la fraternité qui fait notre force. Adversaires politiques assurément ennemis jamais. C’est ensemble, je dis bien ensemble que nous bâtirons le Gabon fort et respecté dont nous rêvons tous mais qui nous fais construire inlassablement à force d’engagement de patriotisme et d’abnégation.

Mes chers compatriotes, se sont les électeurs qui donnent toute sa charge à l’élection. C’est pourquoi, tous les gabonais et gabonaises, en âge de voter, régulièrement inscrit sur les listes électorales doivent rendre compte de leur citoyenneté en allant massivement aux urnes. Chacun est donc libre de prendre position pour le candidat de son choix, sans aucune crainte, mais sans esprit de provocation, les candidats à la magistrature suprême, je voudrais tout en saluant votre courage, vous exhorter au dépassement de soit, à la responsabilité et au respect de la légalité. Comme chacun le sais, cette élection n’est pas la dernière que connaitra notre pays. Vous avez chacun et chacun exprimé pouvoir apporter le meilleur à vos compatriotes soyez dignes des voix qui se porterons sur votre nom. Exprimez-vous, éduquez, expliquez, débattez mais surtout écoutez.

Les attentes légitimes de nos populations sont en effet importantes et leur rêve nous interpelle tous. C’est sur une note d’espoir que je voudrais clore mon propos en souhaitant que chaque gabonais et chaque gabonaise ait à cœur l’accomplissement heureux de son devoir citoyen. Puisse le Père nous inonder de sa sagesse et introduire sa bienveillance sur notre cher pays.

Vive la République, vive le Gabon ».

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Quand Pendy se joue des Nzebi....  


Monsieur Bouikyi vient de créer un parti à la surprise générale. Il est étonnant de voir qu'un petit pays comme le Gabon ait plus d'une centaine de parti politique a la sole du PDG selon Gabonews. Il est déplorable que le système en place instrumentalise les clivages ethniques. Personne n'est dupe pour voir dans la création de ce parti une manœuvrer politicienne pour contrée Myboto et Mamboundou. Mais voila plus de deux décennies les hommes politiques s'amusent avec l'image de cette communauté dont tous ses membres pourtant n'adhèrent pas au PDG.

Comment un monsieur comme Pendy propriétaire des diamants de la Ngouni
é, dont la propriété n'appartenait ni à son père,ni à sa mère n'a jamais pu rien faire a sa dimension dans cette province va aller solliciter les suffrages des gabonais?

De plus Les gabonais se souviendront qu' il a été
à l'origine des émeutes qui ont causées plusieurs dommages collatéraux du côté des civils et des gendarmes dans cette région il y a quelques années. Monsieur Pendy s'est toujours pris comme un protégé de Bongo, une superstar dans cette contrée.

De plus monsieur Pendy oublie qu'entre les peuples de la Ngouni
é il y a des unions matrimoniales et filiales historiques qu'ils ne sauraient compromettre pour ses intérêt personnels. Monsieur Pendy est libre de créer son parti politique en tant que citoyen, mais encore il faut qu'il soit un bon démocrate et comprenne qu'il ne peu pas toujours tromper ses propres citoyens. Les Nzebi ne sont pas dupes , ils barreront la route à ce monsieur devenu riche grâce aux diamants de toute une province et de ses différents passages dans les différents ministères. Les Nzebi lui montreront qu'ils ne sont pas différents des autres Gabonais.

Sign
é: Bouguendza




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La honte ne tue plus?  

Une ville me semble t-il, (au delà des définitions convenues ou convenables),es t un espace où on peut facilement localiser une personne ou une famille à partir de son domicile; son adresse.

Pensez vous que ce soit convenable qu'aucun Gabonais dans le monde entier ne soit capable de donner une adresse exacte à son homologue sans faire allusion à un Malien, un manguier, un Libanais, un bar ou un tournant?

Pour indiquer son domicile à un homologue, le Gabonais procède toujours de la façon suivante:j'habite le quartier plein ciel, tu prends un clando à la sortie de la voie expresse. Arrivé au petit marché, tu descends puis tu prends la route qui est sur la gauche, tu montes jusqu'au niveau du Malien et après tu descends et tu verras un manguier et, la maison en planche que tu verras à cent mètres du manguier, c'est là où j'habite.

Or chez les autres la voie et le N° de la voie affiché à l'entrée principale clarifient sans ambages les coordonnées de tout résident dans une localité donnée.

Pourquoi depuis plus de 40 ans cela ne s'est pas fait?
Pourtant lorsque nous nous nous donnons un peu du temps pour comprendre la trajectoire de la majorité des Gabonais, nous nous rendons compte que c'est bien à l'extérieur et généralement en France qu'ils ont fait leur humanité.

Alors, pourquoi ne pas copier positivement ce qui se fait en France, étant entendu que juridiquement et institutionnell ement (du point de vu des textes), le GABON reste une copie collée de la France, même si dans l'application de ces normes, le Gabon demeure inventif et en rupture avec sa source d'inspiration.

Mon frère et ami d'enfance me disait que le fils d'un serpent est un serpent.

Dans l'absurde et à mon entendement, je voudrais croire que Ali Ben, Eyeghe Ndong, André Mba Obam,Casmire Oyemba,Maganga Moussavou ont contribué chacun à son niveau à piller le pays.
Tous autant qu'ils sont doivent rendre compte aux Gabonais.

Ils ont tous été PD GISTES ou de la majorité présidentielle et donc participé pendant longtemps à la gestion du pays qui aujourd'hui se trouve dans un état chaotique.

Par conséquent, si nous n'avons pas de routes cela n'incombe pas exclusivement à ou aux Bongo car, ils sont tous co-responsables.

Si les Gabonais n'ont pas des hôpitaux et des médicaments, ils (Ali Ben Bongo, Miboto, Oye Mba, Mba Obam, Maganga Moussavou, Mba Abessolo) sont co-responsables parce qu'ils ont mis en place des structures pour piller jusqu'au dernier centime l'Etat Gabonais.

A mon avis et au regard de ce qui vient d'être dit, personne d'entre eux n'a des mains propres.

Et donc, pour éviter de disperser les voies et barrer le chemin à la fraude qui semble se préparer, une seule consigne, voter et donner plus de chances au candidat de l'opposition le plus a même de remporter le scrutin.

C'est-à-dire, celui qui n'a jamais été ministre. Jamais participé au pillage des richesses du pays.

Surce: Djembi koumba



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